Docteur Strange, pourquoi Jessica Chastain a t’elle refusée le rôle de Christine Palmer ?

Son nom n’est pas anecdotique au contraire ! Jessica Chastain a du des rôles assez importants au cinéma ces dernières années. Seul sur Mars, Zéro Dark Thirty, Interstellar, Mama,, Ça Chapitre 2 etc, une filmographie non négligeable, mais celle qui a également incarné l’antagoniste Vuk dans X-Men Dark Phoenix aurait pu également figurer dans une autre production Marvel qui elle a bien fonctionné.

Selon cinéma CinémaBlend le scénariste C. Robert Cargill a récemment déclaré au podcast Junkfood Cinéma que le co-scénariste et réalisateur Scott Derickson avait approché Jessica Chastain pour le rôle de Christine Palmer la collège et amante soignante de Stephen Strange. Un rôle qui reviendra à Rachel McAdams. Cardill à expliquer en détails ce refus.

« Et elle me dit : » Hé, regardez c’est génial comme projet, et j’adorerais le faire. Mais je ne vais essayer que une seule fois d’être dans un film Marvel et de devenir un personnage Marvel, et je me suis entraîné dans le ballet, je veux vraiment porter une cape. Et c’était un rejet très cool. Elle voulait être dans un film Marvel, mais en tant que super héroïne, pas incarner un personnage secondaire comme le docteur Dur à cuire Night Nurse « .

L’actrice semble porter un faible aux studios Marvel, mais elle a été ont ne peut plus clair, ce doit être un rôle important, son refus est justifier si l’ont ne doit jouer que dans un seul film ce doit être un rôle peu anecdotique, si son rôle de méchante dans Dark Phoenix est assez oubliable c’est surtout du au flop du long-métrage en salles.

Dommage Jessica

Et effet la place de Christine Palmer dans Docteur Strange est assez réduite, d’autant plus que elle ne sera pas de retour dans le second The Multiverse of Madness, et Chastain ne voulait vraiment pas rater son entrée et sortie dans cette univers. Mais il faut également signaler que c’est dans Iron Man 3 dans le rôle de Maya Hansen que elle aurait pu y tenir un rôle plus important.

Quoique il en soit, voir Chastain dans dans le MCU serait très intéressant, il ne reste plus qu’à attendre que un rôle de plus grand envergure et bien plus que secondaire ce présentera à elle dans le futur.

Crawl un duel humains-alligators signé Alexandre Aja

A l’occasion de sa diffusion ce soir sur Canal+ retour sur l’affrontement sidérant entre kaya Scodelario et les alligators devant la caméra ambitieuse du réalisateur de Haute Tension, et La Colline à des Yeux. Produit par Sam Raimi réalisateur de Evil Dead et producteur de Don’t Breathe la maison des Ténèbres, Crawl ce contre sur Haley une jeune femme qui vit en Floride qui partira à la recherche de son père porté disparu et ce alors que un violent ouragan s’abat sur la région. Elle le retrouva dans le sous sol de l’ancienne maison familiale. Seulement son père est blessé, la maison commence à être innondé, et des alligators rôdent près d’eux.

Avec Crawl, Aja assure un long métrage catastrophe solide ou règne la panique, et la peur. Un contexte atypique et pourtant il propose un affrontement sidérant humains-crocodiles. C’est violent parfois gore, mais les animatroniques mêlé à des alligators numériques assurent un résultat plus que convaincant, très réaliste. Et surtout le spectateur à peur pour notre protagoniste féminine qui encaisse coups et blessures avec force et détermination !

Les effets spéciaux donnent lieu à un thriller apocalyptique catastrophe ou ce mélangent inondations spectaculaire et rafales de vents ou les alligators ce nourrissent de proies en libertés. Il ne manque pas grand chose pour ce retrouver dans l’univers de Roland Emmerich voir de James Cameron avec Alien et Titanic. Dans la lignée de Piranhas, des Dents de la mer ou autres long métrage du même genre, Crawl est une réussite scenaristique et technique, Aja adopte une mise en scène dynamique avec la caméra épaules, deux ou trois travellings, des plans larges, quoique que il en soit le spectateur est confiné à 100% avec Haley dans le sous sol de cette maison pendant près de 1 h 30. A voir ou à revoir 👍

Guns Akimbo, un divertissement sous hallucinogène !

Disponible depuis peu sur Amazon Prime Vidéo, Guns Akimbo réalisé par Jason Lei Howden qui revient donc avec un second long métrage après Deathgasm en 2015. Il met en scène Daniel Radcliffe dans la peu de Miles un type lambda développeur de jeux vidéo qui par inadvertance, devient le prochain participant à un match à mort réel diffusé en ligne. On retrouve Samara Weaving, Natasha Lia Bordizzo, Rhys Darhy.

Dans le genre divertissement fun a la Deadpool, Atomic Blonde, Xxx, Guns Akimbo réussi sa mission d’être rythmé, rafraîchissant, et bienvenue en cette période de confinement.

Sans prendre un pied monstre devant ce métrage qui fait l’effet d’une drogue énergétique, il reste bon déjanté et propose des séquences d’actions fun et hautes en couleurs qui ce repose pas mal sur Daniel Radcliffe qui s’essaye depuis bien des années à différents rôles pour ce démarquer de ce qui a fait sa renommée internationale, mais aussi sur Samara Weaving vu récemment dans Wedding Nightmare, elle a vraisemblablement retiré l’attirail de la mariée fatale, pour revêtir l’habit complet de la tueuse à gages complètement folle qui poursuit Milles sans relâche, et lance des répliques crus mais qui perforent la personnalité de son personnage. Il n’empêche que leurs jeux respectifs donnent un bonus supplémentaire non négligeable à ce récit dingue, indigeste par moments, qui nous entraîne de péripéties en péripéties en parvenant à éviter l’impasse, et proposant au passage des bastons jouissif à tire-larrigot.

Le long métrage tente également une réflexion sur l’influence des jeux vidéo et réseaux sociaux qui servent ici de point de vue omniscient à la course poursuite haletante entre Miles et Nix. C’est stupide et légèrement de trop au beau milieu de ce fouillis jubillatoire.

Guns Akimbo est une vaste caricature très comique des films un peu timbré et ce place dans la lignée d’un Hardcore Henry, ou Deadpool 2. Le scénario ne déroge pas à la règle du prévisible, au contraire à trop vouloir tenté de surprendre ils ce moquent presque du spectateur qui ne s’attendait que trop peu à la supercherie, mais il en reste du divertissement bon public, un passe temps voir un plaisir coupable ou Daniel Radcliffe s’éclate en gangster cinglé à l’allure miteuse. Samara Weaving est au taquet et armé jusqu’au dent.

Déjà rien que a voir Radcliffe à l’allure fêlé en peignoir, chaussons en griffes déboulé dans les rues de New York c’est assez attractif. Et oui ça l’est mais l’ont pouvait être en droit d’exiger un trip assez comique mêlé à de l’action à gogo en vue de ce que la bande annonce nous as teaser.Il est certain que les enjeux installés sont déjà vu et revu et encore une fois c’est trop prévisible pour que la situation soit vraiment dramatique. Même la mise en scène repose sur les bases, mais ça fait le taf pendant 1 h 30 et c’est déjà pas mal. A voir pour ce détendre 👍

La Plateforme, le spectateur est confiné avec le cauchemar!

Film d’horreur – SF, espagnol réalisé par Galder Gaztelu-Urrutia écrit par David Desola et Pedro Rivero sorti sur Netflix. Il met en scène Goreng joué par Ivan Massagué qui ce réveille dans une prison avec un autre détenu joué par Zorion Eguileor. Il comprend bien vite que la plateforme qui descend à travers les nombreux niveaux pour nourrir les détenus désavantage les niveaux inférieur victimes de l’égoïsme des niveaux supérieurs.

Le long métrage a pour sujet l’inequitable gestion de la nourriture, l’égoïsme des uns qui fait la famine des autres. Une thématique peu explorer jusqu’à maintenant, qui prend forme dans un contexte sinistre ou régne la violence et la famine. Les protagonistes malgré leurs liens commun au récit sont tous différents avec un développement personnel qui peut nous amener à nous poser des questions sur eux. Le long métrage s’évite la répétition afin de prendre des risques et d’aboutir son propos à travers la psychologie des protagonistes, une psychologie au centre d’un récit qui monte au crescendo d’un cauchemar sans issue.

Le récit prends soin de nous faire connaître de nouveaux visages pour éviter d’être prévisible. On ne ce concentrera d’ailleurs pas que sur Goreng, mais sur une jeune femme nommé Miharu joué par Alexandra Musang Kay à la recherche d’un lien maternel censé représenter la douceur et l’espoir dans cette atmosphère triste aux couleurs tristes et sanguinaires. Car oui la couleur a son importance !

Il y a le bleu qui s’enclenche pour signaler l’arrivée de la plateforme, le gris qui recouvre les murs de chaque niveaux, et le rouge flash qui fait son apparition à de nombreuses reprises pour signaler la Folie, et la descente aux enfers. Une autre œuvre reflète aisément la réalité des conditions de vie en prison. Midnight Express de Alan Parker avec Brad Davies. Contrairement à l’œuvre de Parker le long métrage de Urratia nous confine inexorablement dans cette enfer vécu par des protagonistes qui peuvent basculer dans la méchanceté pour le bien de tous. Le combat de Goreng n’est pas sans dommage puisque il devra encaisser les coups, mais sera t’il le seul à ce révéler ? Pourra t’il survivre ? Car oui telle est l’enjeu dans cette sombre forteresse ou règne l’inégalité, l’incertitude, la violence, puis le vide et la mort.

Nous avons donc affaire à un thriller de SF juste et précis, réaliste avec une réalisation qui manque de prouesse mais ce démarque par un visuel strident ou la lumière porte à nos rétines les sentiments des protagonistes. Nous sommes entraîner tout comme les protagonistes dans les profondeurs de cette enfer, tout comme eux nous sommes les témoins sans défense d’un cauchemar qui ne va pas s’arrêter. Mais contrairement à nous ils ont la volonté de combattre un règlement injuste quite à en subir les foudres, d’individus noyé par le désespoir et la bêtise de ceux qui sont avantagés !

Un thriller à voir, pour le message que il véhicule, ce n’est pas un cinéma comme les autres, c’est un récit moderne qui transporte une réalité osé ! Un long métrage qui cache une métaphore suffocante des conséquences idiotes de la bêtise et de l’égoïsme. Et pourtant Urratia met en scène des gens qui souhaitent instaurer une solidarité, Imoguiri joué par Antonia San Juan, est une de ces figures humaines qui ce battent pour le partage sans avoir de retours positifs des autres hélas. Mais le script ce plaît de nous proposer ce genre de visage.

Quand à la conclusion elle amène à des interrogations, nous sommes dans les bas fonds de cette prison, que va t’il ce passer, ou en sommes nous rendus ? Évidemment un récit de ce genre pose sans intérêt des points d’interrogation, et heureusement ! Il en reste pas moins un film à voir au plus vite, c’est sombre, c’est cauchemardesque, mais c’est court, et juste, un long métrage singulier sur Netflix ou nous sommes un peu à l’étroit, quel conclusion tiré de tout ça ? C’est subjectif. 1 h 30 une durée parfaite pour un récit qui véhicule un message important, foncez le voir ! Malgré tout vous ne pouvez pas éviter les haut le cœur, âme sensible s’abstenir.

Loki, un combat antérieure au centre de sa série !

En ces temps de Pandémie, le MCU a suspendu toutes ses futurs productions, y compris les tournages de séries destinés à la plateforme Disney +. La série centré sur le manipulateur à double face caché Loki toujours joué par Tom Hiddleston , qui ce déroulera sur plusieurs périodes après que ce dernier ce sois emparé du Tesseract dans Avengers :Endgame alors que la fine équipe composée de Tony Stark, Steve Rogers, Bruce Banner et Ant Man sont revenu en 2012 pendant le premier opus pour s’emparer de la fameuse pierre du temps. Jusqu’à ici nous en savions peu sur l’ambiance de la série, même si quelques images avaient déjà fait irruption sur la toile, et que le show rejoindra le deuxième opus solo sur Docteur Strange :Multiverse of the Madness

Cependant un des Showrunner Michael Waldron a donné quelques détails.

« je pense que c’est la lutte avec l’identité, qui vous êtes, qui vous voulez être, je suis vraiment attiré par ces personnages qui ce battent pour le contrôle. La façon dont vous avez vu Loki lors des premières années de film, il est hors de contrôle, capable de tout, a des moments charnières de sa vie. Il a été adopté, et tout, il ce manifeste par sa colère et sa méchanceté envers sa famille ».

Il est certain que le Loki que nous avons toujours connu ne c’est jamais monté sympathique avec son entourage notamment Thor envers qui il retourné sa veste plusieurs fois. C’est son esprit manipulateur qui a fait sa réputation, Joss Whedon lui avait même donné le rôle du méchant dans le premier Avengers.

Mais il est vrai que la lutte de Loki pour son identité à été un élément clé de son arc narratif général tout au long de la saga Infinity, c’est donc intéressant de voir comment ce Dieu de la manipulation va géré ce combat antérieure, d’autant plus que il sera comme un homme en fuite comme la expliquer le producteur Stephen Broussard , puisque son voyage dans l’espace temps sera très certainement ponctué par quelques méfaits. D’autant plus que cette version de Loki sera la même que dans les films Avengers, la série nous réserve donc quelques surprises.

Évidemment aucun détail de l’intrigue n’a été dévoilé, mais les showrunner ont libre court pour que le personnage puisse ce développer librement. Affaire à suivre.

Don’t Breathe :La Maison des Ténèbres, thriller inattendu !

Sorti en 2016, réalisé par Fede Alvarez, produit par Sam Raimi, cette production Ghost House picture met en scène une trois jeunes cambrioleurs dans la banlieue de Detroit qui vont tenter de voler 300 000 dollars à un vieil homme aveugle, mais rien ne ce passera comme prévu.

Inattendu et surprenant !

Stephen Lang, Jane Levy, et Dylan Minnette jouent ces trois casseurs qui vont tenter de cambrioler une maison qui pourrait bien devenir leur tomber. Fede Alvarez le réalisateur du remake Evil Dead, propose un casse cauchemardesque, rempli de moments à couper le souffle, et de scènes de tensions angoissantes.

Les rôles sont inversés, et l’incroyable Stephen Lang devient un cauchemar redoutable pour ces trois jeunes qui pensaient faire le casse du siècle, mais vont ce retrouver pris au piège dans ce thriller qui détruit les clichés, et ce transforme en vortex hallucinant. Le spectateur dès lors l’élément déclencheur devient surpris par ce qui ce passe à l’écran, et il tremble devant de bad guy qui peut aux antagonistes devenu des victimes sans défense.

Le film repose sur un scénario inventif, très novateur, qui cache ses secrets pour les dévoiler en pleine face d’un spectateur qui tout comme les protagonistes garde le silence.

Quelques aspects de Don’t Breathe sont similaires à des huit clos comme Hush de Mike Flanagan ou encore Sans un Bruit de John Krasinkski ou la ou les protagonistes doivent éviter de faire du bruit pour survivre. Cependant le long métrage laisse échapper quelques fautes de goût notamment dans une scène où l’un des cambrioleurs utilisera une arme à feu geste qui fera basculer le récit dans une tournure brutal que le spectateur n’avait pas prévu et Stéphen Lang devient un cauchemar.

Film d’horreur classique, ou thriller astucieux ?

Peut’ont parler de long-métrage d’horreur ? À partir du moment où Fede Alvarez évite les clichés du genre comme les jumpscares à tout va, et autres, on peut dire que c’est un thriller avec des moments effrayant, ou le réalisateur nous tiens en haleine et ce jusqu’au bout. Car oui le script parvient à imprévisible jusqu’à la fin, une fin ouverte, les facilités scenaristiques laissent places au dénouement de certaines scènes de façon original et astucieuse. Le jeu de cache cache peut s’avérer inquiétant, debousolant dans cette demeure qui recèle de secrets épouvantables, même le personnage de Lang finit par avoir un background qui servira pour le climax qui utilise tout ce que le long métrage possède pour conclure en beauté.

Sur l’aspect technique, la caméra s’engouffre dans les recoins de la maison pour laisser libre mouvement à cette course poursuite nocturne. En parlant de nocturne revenons sur l’éclairage du film. Il est clair que la aussi des efforts ont été fait, il y a des jeux de lumière assez intéressants nos protagonistes sont visibles, il est donc possible de visionner le film avec une bonne lumière. Les sons aussi peuvent être importants, des planches qui grincent etc à ce niveau la quelques incohérences ou le spectateur pourrait ce dire « mais taisez vous enfin » ou « moins de bruit », même si c’est tout l’enjeu de long métrage 1 h 28, oui c’est court mais largement suffisant pour ce thriller au potentiel caché.

Faut t’il parler des acteurs, à part Stephen Lang qui tire vraiment son jeu, Jane Levy et Dylan Minnette jouent assez juste, leurs personnages manquent peut être de développement pour être jouer avec plus de profondeur, mais ce n’est pas dérangeant.

La suite ?

La suite ? Évidemment quand un long métrage remporte le jackpot, une suite peut être à prévoir. Ce sera donc le cas pour Don’t Breathe beau succès à 157,1 millions de $ pour un budget de 10 millions de $, la suite sera donc réalisé par Rodolfo Sayagues un ami proche du réalisateur. D’après Stephen Lang le scénario est « renversant, excellent », et le producteur Sam Raimi à qui l’ont doit la trilogie d’horreur culte Evil Dead et celle de Spider Man à dit que « je n’ai jamais vu d’idée aussi brillante pour faire une suite », des propos rassurant, nulle doute que tous les ingrédients du premier opus seront au rendez-vous.

Albert Uderzo un des créateurs de Astérix et Obélix est décédé, retour sur la naissance des deux célèbres Gaulois.

Le créateur de Astérix et Obélix Albert Uderzo né Alberto Aleandro Uderzo, le 25 Avril 1927 à Fismes en Marne est décédé chez lui à Neuilly d’une crise cardiaque à l’âge de 92 ans, ce n’est pas lié au Coronavirus, mais à beaucoup de fatigue d’après ses proches.

Il débute à la Société parisienne d’édition (SPE) ou il apprend les bases du bases du dessin et rencontre son mentor Edmond Calvo.

En 1941 premier dessin, il s’agit d’une illustration pastiche du Corbeau et le Renard.

En 1945 il remporte un concours, qui lui permet d’être publié aux éditions du Chêne, il pourra ainsi continuer sa carrière.

En 1951 il rencontre son acolyte René Goscinny, avec qui il va créé les aventures des célèbres indestructibles Gaulois. Ainsi le 29 Octobre 1959 est publié le premier tome de la série, Astérix le Gaulois dans le Journal Pilote, qui s’écoule à 300 000 exemplaires. Le succès engage une deuxième histoire. Le 11 août 1960, la Serpe d’or est publié dans ce même magazine.

En 1999 la série de BD devenu culte ce voit adapté sur grand écran par le cinéaste Claude Zidi, avec Astérix et Obélix contre César avec Gérard Depardieu et Christian Clavian dans les rôles titres. Il raconte l’enlèvement du druide Panoramix par les Romains, les deux Gaulois partent à sa rescousse. Le film est un succès.

En 2002, un second opus nommé Astérix et Obélix :Mission Cleopâtre et réalisé par Alain Chabat, toujours avec Depardieu et Clavier, ils sont rejoins par Jamel Debouze, Monica Bellucci, et Alain Chabat ainsi que Gérard Darmon. Le film est un grand succès avec 14 millions d’entrées. Il ce placé au 4 ème rang des films français au box office.

Le 30 Janvier 2008 sort Astérix et Obélix aux jeux olympiques, troisième adaptation cinématographique réalisé par Frédéric Forestier et Thomas Langmann, avec Clovis Cornillac reprenant le rôle de Astérix, Gérard Depardieu, Benoît Poelvooorde. Dans ce troisième film les deux Gaulois affrontent Brutus le fils adoptif de Jules César afin au Gaulois Alafolix d’épouser la Princesse Irina.

En 2012, Laurent Tirard réalise la quatrième adaptation, avec Astérix et Obélix au Service de sa Majesté avec Édouard Baer, Depardieu, Guillaume Gallienne, Vincent Lacoste, Catherine Deneuve, Fabrice Luchini et Valérie Lemercier.

En 2021 sortira Astérix et Obélix :L’empire du Milieu réalisé par Guillaume Canet, avec Guillaume Canet, Gilles Lellouche et Marion Cotillard et sera une histoire originale, non adaptée d’une BD.

En parallèle un film d’animation réalisé par Alexandre Astier et Louis Clichy nommé Astérix et Obélix :Le Domaine des Dieux sort en 2014 il sera suivi de Astérix et Obélix et le secret de la position magique sorti en 2018 toujours par Astier et Clichy.

La dernière BD est sorti en 2019 et ce nomme La Fille de Vercingétorix.

Nouveaux détails sur la mort de Leia dans The Rise of Skywalker

Cela fais plus de trois mois que la saga Skywalker c’est achevé sur grand écran, et on dit bien sur grand écran car en effet en plus de The Mandalorian la première série live action Star Wars qui ce situe chronologiquement entre les épisodes 6 et 7, dont la saison 2 verra le jour en octobre prochain sur la plateforme Disney + et mettra en scène pour la première fois en live action l’héroïne de des séries Clone Wars et Rebels, Ahsoka Tano qui sera donc interpréter par Rosario Dowson. En parallèle les séries sur Obi Wan Kenobi et Cassian Andor sont toujours d’actualité chez Disney/Lucasfilm .

Aujourd’hui c’est une nouvelle fois la novelisation de The Rise of Skywalker qui nous apporte des détails supplémentaires sur la Général Leia Organa. Interpréter par Carrie Fischer depuis 1977, elle décède en 2016, dès lors même si son rôle dans l’épisode VIII ne sera pas bouleversé, ce n’est pas le cas de l’épisode IX. En effet J. J Abrams qui remplace Colin Trevorrow le réalisateur initial de ce qui devait s’appeller « Duel of the Fates », ce trouve alors en difficulté et doit réécrire le script en entier avec l’aide du scénariste de Batman VS Superman, Chris Terio. Une nouvelle question ce pose. Leia sera t’elle présente pour l’épisode final de la saga ? Et oui Carrie Fischer sera bien présente pour conclure la trilogie. Grâce à des rushs inutilisées des épisodes 7 et 8. Mais il ne fallait pas s’attendre à un rôle aussi important que prévu.

Leia devient donc la nouvelle maître Jedi de Rey au début de The Rise of Skywalker, puis échange quelques paroles avec cette dernière juste avant que elle ne parte à la recherche de Palpatine sur Exegol. Plus tard alors que Rey et Kylo Ren sont en plein duel sur l’épave de l’Etoile de la Mort, Leia utilise les dernières force que il lui reste pour ramener son fils du bon côté de la Force, avant de s’éteindre devant r2 D2.

Leia était déjà mourante

Comme nous le révèle la novelisation de The Rise of Skywalker, la Princesse Leia était déjà mourante depuis le début du film, le décès de son frère Luke la sans doute affecté, mais il est dit que Leia a tout donné pour faire revenir Ben du bon côté, et comme le dira Han Solo quelques instants après, Leia est morte mais pas ce qu’elle combattait de toute ses forces. De plus Luke l’a appelé, il voulait l’attirer dans la Force. Rappelons que Leia a cesser sa formation de Jedi au profit d’une carrière politique, même s’il elle maîtrisait la Force, le choc émotionnel vécu suite à la bataille de Crait la fortement affaibli.

Le Blu Ray du film ainsi que un bonus retraçant l’intégralité de la saga, ainsi que un making of de plus de 2 h sur l’épisode IX sera disponible le 24 Avril prochain.

Bienvenue à Zombieland le camée de Bill Murray aurait pu revenir à Sylvester Stallone et Mark Hamill

Nous connaissons tous le fameux camée de Bill Murray désormais culte à la fin de Zombieland de Ruben Fleischer, jouant son propre, la star de S. O. S fantôme est même revenu dans un autre camée dans la suite Retour à Zombieland toujours réaliser par Fleischer. Cependant les scénaristes du film Rhett Reese et Paul Wernick, avaient écrit cette scène pour Patrick Swayze, malheureusement l’acteur atteint d’un cancer du pancréas n’a pas pu venir tourner la scène, et est décédé avant la sortie du film. Les scénaristes ont dévoilés sur Twitter les pages du script qui concernent la scène.

Une autre information intéressante nous apprend que le légendaire Mark Hamill interprète du Jedi Luke Skywalker dans la mythique dans la première et dernière trilogie Star Wars aurait pu également réaliser cette apparition cependant, ce n’est pas une référence, sa filmographie étant assez pauvre contrairement à celles de Stallone ou Swayze et Murray. Il aurait été intéressant de voir ce que un camée des interprètes de Rambo et Skywalker aurait donné. Mais c’est belle et bien Bill Murray que on retrouve, et qui sera de retour dans S. O. S fantôme Afterline qui sortira en août prochain, qui apparaît aux côtés de Jesse Eisemberg, Emma Stone, et Woody Harrelson.

Votre soirée du Dimanche soir

Afin de passer une bonne soirée en famille, ou seul, voici une sélection de bons films plaisant. De l’animation, du biopic, de la SF que nous réserve les programmes de ce soir.

1-Moi moche et méchant

Réalisé par Chris Renaud et Pierre Coffin, cette comédie d’animation américaine nous raconte l’histoire du grand vilain Gru qui orchestre le cas du siècle afin de voler la Lune, mais son chemin croisera celui de trois jeunes orphelines Édith, Margot et Agnès. Il est certain que pour les plus petits cette comédie rediffusé sur TF1 est l’occasion de rigoler et d’oublier le confinement mais ça reste une comédie de très bon goût, créatif et comment ne pas oublier les Minions qui en plus d’avoir davantage de place dans les seconds volets, ils ont auront leur film Solo en 2015, et une suite nommé les Minions 2 :il était une fois Gru doit sortir cette année. Moi moche et méchant revisite de façon intelligente les méchants. Ça marche plutôt bien, une bonne comédie familiale plus conseiller aux plus jeunes.

2-Les Cboristes

Un peu plus adulte, mais ce long métrage de Christophe Barratier sort en 2004, plusieurs fois récompensé aux césars, met en scène Gérard Jugnot dans la peau d’un professeur de musique sans emploi qui va tenter d’initier des jeunes en difficulté à la musique. Une véritable pépite, beaucoup d’émotions, on retrouve Gérard Jugnot de la troupe du splendide dans un rôle qui lui va comme un gant. Excellent film conseiller à tous. Il est rediffusé sur France 2.

3-Walk The Line

Avant d’interpréter le légendaire Joker pour Todd Phillips, le talentueux Joaquim Phoenix à prêté ses traits à Johnny Cash devant la caméra de James Mangold (Logan, Le Mans 66), pour un sensationnel biopic qui retrace le parcours de la légende Cash. Originaire d’une ferme d’Arkansas, ce chanteur de country connaît d’importants succès musicaux, comme l’album At Folsom Prison et ce hisse parmi les plus grands comme Elvis Presley ou Carl Jenkins, et fera par ailleurs la rencontre de June Carter joué par Reese Witherspoon, et comme beaucoup de stars sera confronté aux conséquences du succès avec l’alcool et la drogue. Un excellent biopic dans la lignée de la Mome ou Dalida, voir les biopic d’aujourd’hui comme Rocketman ou Bohémian Rhapsody. A voir sans attendre ou à re-découvrir avec plaisir sur Arte.

4-Salt

Sorti en 2010, ce film d’action à la Taken ou James Bon, met en scène Angelina Jolie dans le rôle de Evelyn Salt une agent de la CIA qui sera accusé d’être une espionne Russe et devra fuir pour blanchir son nom. Un semi Blockbuster qui occupera à merveille un Dimanche soir, de bonnes scènes d’actions, une Angelina Jolie sympathique comme on l’a connaît. Un divertissement efficace sans prétention. A voir ou revoir sur C8.

5-Men in Black 2

Quand Will Smith et Tommy Lee Jones reprennent du service dans les peaux des agents J et K, ça donne un second opus assez moyen, l’agent J toujours fidèle au poste doit faire revenir la mémoire à son ancien collège désormais à la retraite afin de déjouer un complot extraterrestre qui menace la planète. Toujours par Barry Sonnefiel déjà à l’œuvre sur le premier opus, ce second volet garde son humour, et son divertissement, mais ce qui avait fait la bonne réputation du premier film à disparu, nous laissant avec ce second film sympathique, mais moyen, le duo Smith – Jones a du mal à ce renouveler. A voir ou à revoir sur TFX

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